Les projets ou attentes

Saint-Étienne : et si une ligne T4 reliait Châteaucreux au centre commercial STEEL

? Saint-Étienne : pourquoi prolonger le tramway jusqu’à STEEL est une évidence

 

Saint-Étienne a toujours su miser sur la mobilité urbaine pour accompagner ses mutations. Avec son réseau de tramway, l’un des plus anciens de France, la ville a su garder une longueur d’avance en matière de transports en commun. Mais aujourd’hui, un nouvel enjeu se pose : connecter la gare de Châteaucreux au centre commercial STEEL, véritable locomotive économique de l’agglomération.

Une opportunité à moindre coût

Depuis Lyon, de nombreux automobilistes entrent dans Saint-Étienne par l’axe de Châteaucreux. Prolonger la ligne de tramway jusque STEEL permettrait, pour un investissement relativement contenu (comparé à la création d’une nouvelle ligne), d’offrir une alternative crédible et pratique à la voiture individuelle. Un T4 en queleques sorte :) 

Concrètement, il suffirait de relier l’actuelle ligne depuis la gare vers ce pôle commercial situé à quelques minutes. Résultat : une desserte directe et efficace, sans rupture de charge, qui renforcerait encore l’attractivité du réseau.

Un pôle commercial stratégique

STEEL n’est pas qu’un simple centre commercial : c’est aujourd’hui l’un des plus grands pôles commerciaux de la région Stephanoise. Des milliers de visiteurs s’y rendent chaque semaine, générant un important trafic routier.
Avec un tramway connecté, ce site pourrait devenir un véritable hub multimodal, intégrant un parking-relais pour les automobilistes venant de Lyon ou de la périphérie. Ces derniers auraient alors le choix : laisser leur voiture à STEEL et rejoindre le centre-ville en tram, réduisant ainsi la congestion et la pollution.

Un bénéfice pour toute la ville

✅ Moins de voitures dans le centre, donc une meilleure qualité de vie.

✅ Plus d’accessibilité pour les habitants sans véhicule.

✅ Une dynamique commerciale renforcée, aussi bien pour STEEL que pour les commerces du centre-ville.

✅ Une cohérence avec les ambitions de transition écologique affichées par la métropole.

Et maintenant ?

 

L’idée d’un prolongement du tramway vers STEEL n’est pas nouvelle, mais elle mérite aujourd’hui d’être sérieusement reposée sur la table. Avec la hausse des fréquentations du tram, la volonté de limiter l’usage de la voiture, et les attentes croissantes des habitants, ce projet apparaît comme une solution de bon sens.

Saint-Étienne a toujours été pionnière en matière de mobilité : il serait temps de franchir une nouvelle étape en offrant à ses habitants et visiteurs une connexion directe entre Châteaucreux, STEEL et le cœur de ville.

Saint-Étienne : et si une ligne T4 reliait Châteaucreux au centre commercial STEEL ?

 

Saint-Étienne est une ville qui se réinvente, mais son réseau de tramway pourrait encore gagner en efficacité. Aujourd’hui, le quartier de Châteaucreux concentre à lui seul la gare SNCF, des milliers de m² de bureaux, le siège du géant Casino, et demain encore plus de flux. Pourtant, l’un des plus gros pôles d’attractivité de la métropole reste mal desservi : le centre commercial STEEL, véritable “porte d’entrée” pour les visiteurs arrivant de Lyon par l’A47.

? L’idée ? Créer une ligne T4, au départ de Châteaucreux, qui emprunterait un tronc commun avec la ligne 3 (voire la ligne 1), avant de bifurquer directement vers STEEL.

? Quels avantages ?

Fluidité et alternative à la voiture : relier Châteaucreux à STEEL en tram, c’est proposer aux visiteurs lyonnais arrivant en train ou en voiture une alternative crédible à l’automobile, avec possibilité de laisser leur véhicule dans un parking relais à STEEL.

Un maillage renforcé : le tronc commun avec la ligne 3 ou la ligne 1 éviterait de recréer toute une infrastructure, réduisant les coûts.

Désenclaver STEEL : aujourd’hui accessible uniquement en voiture ou en bus, STEEL gagnerait une véritable connexion structurante avec la ville et son centre.

Un levier économique : relier directement la gare et STEEL, c’est soutenir le commerce local et dynamiser la fréquentation en ville, plutôt que de laisser filer les visiteurs.

?️ Un projet réaliste ?

L’extension ne demanderait pas de créer un tramway ex nihilo, mais de prolonger et mutualiser une partie des infrastructures existantes. Cela représenterait donc un coût modéré, surtout face aux bénéfices en termes de mobilité durable et d’attractivité.

Chateaucreux les projets

Le Signal sera le bâtiment dédié aux logements étudiants . Composé de 17 étages avec une douzaine d'appartements par niveau ), il intègre aux derniers étages des toits terrasses .Haut de 50 m, l'immeuble « Signal » formé de deux volumes accolés et légèrement décalés totalisera 180 logements.

Convaincu de l'intérêt de ce quartier qualifié d'hyperconnecté, " on est à la fois proche de l'autoroute, proche du TGV et du centre-ville grâce au tramway" , le promoteur porte l'idée de créer une nouvelle centralité étudiante autour de la gare, en s'inscrivant dans l'objectif de la municipalité de doubler sa population étudiante d'ici 15 ans.

Baptisé Sainté Social Club, il s'inscrit dans la partie sud de la ZAC stéphanoise de Châteaucreux (53 ha), labellisée écoquartier, qui développe 200 000 m² SP à son terme

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Un nouveau technicentre pour Saint-Étienne : un projet à 60 millions d’euros

 

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment atelier moderne ainsi que la création de nouvelles voies d’accès au futur technicentre ferroviaire stéphanois. Évalué à près de 60 millions d’euros, il bénéficie d’un financement conjoint de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’État, illustrant l’importance stratégique de ce chantier pour le territoire.

En parallèle, 1 700 mètres de voies ferrées seront aménagés, permettant l’entretien de jusqu’à 30 rames TER, et ce, 7 jours sur 7.

Un soulagement pour Lyon

Ce nouvel équipement représente un enjeu majeur pour la desserte ferroviaire régionale. Jusqu’à présent, de nombreux trains circulant sur le réseau stéphanois devaient être envoyés vers les technicentres lyonnais de Vaise et Vénissieux pour y subir leurs opérations de maintenance. Résultat : un engorgement chronique des infrastructures lyonnaises, avec des répercussions sur la régularité et la disponibilité du matériel roulant.

Le futur site stéphanois permettra de désengorger Lyon, de réduire les transferts coûteux et chronophages, et d’améliorer la réactivité de la maintenance des TER circulant dans la Loire.

Un impact économique local

Le projet devrait également générer la création d’environ 40 emplois sur le territoire, contribuant à dynamiser l’économie locale et à renforcer l’attractivité industrielle et ferroviaire de Saint-Étienne.